L'exposition sur l'INDE

« Chapati » (en réalité, nous ne savons pas très bien si l’écriture est juste… Et c’est valable pour tous les mots en langue hindi) ce sont des galettes de pain qui sont toutes plates.
En Inde, il y a des gens et même des enfants qui se promènent avec des récipients sur la tête. Ils ramassent les crottes. Ca sert de combustible aux nomades. Pour ramasser les crottes, on utilise des peignes.
Au restaurant on lève la main les 5 doigts écartés. Ca veut dire « chapati » alors si on en veut un on tend juste l’index. Un, c’est « ek ».
Les nomades utilisent le fourrage pour les animaux dans le désert. Ils ont des dromadaires qu’ils peignent et décorent de bijoux. On peint aussi les cornes de la vache. En Inde, le zébu est un animal domestique.
En Inde, les hommes ont tous la moustache, parce que c’est un signe de virilité, on n’est pas un homme sans moustache. Et même, ils font des concours de moustache. Certains hommes ont la moustache si longue qu’elle dépasse de 10 cm et même plus de leur visage.
Lors de cette exposition, il y avait aussi des photos de filets de pêche. Dans les filets, il y a plein de nœuds. Autant que de personnalités. C’est un enchevêtrement. Ca paraît dur comme ça, en regardant, mais à l’intérieur c’est tendre. L’inverse est aussi vrai. C’est comme s’il y avait des personnages. Les filets font aussi penser aux turbans.
On a aussi pu voir des statues. Elles proviennent de tribus du centre du pays. Ces tribus qui vivent à l’âge du fer. La statue montre la tenue traditionnelle de mariage. Tout cela sert à faire arriver Dieu, signe de fertilité, et pour porter chance.
La femme a des bijoux aux oreilles, au nez, aux doigts de pieds. C’est souvent le signe qu’elles sont mariées. Mais en Inde, on croit aussi à l’acuponcture. Si on se perce le nez, ça aide à mieux se concentrer. Si on se perce les oreilles, c’est pour avoir une vue plus fine. C’est pour cela aussi que beaucoup de marins ont des boucles d’oreille.
Les nomades qu’on a vus sur les photos sont là avec toutes leurs richesses. C'est-à-dire presque rien. Tout ce que les gens fabriquent, ils le vendent sur des tapis, c’est leurs magasins. Ils enlèvent leurs chaussures, c’est un signe de respect. Ils vendent aussi des sortes de haricots séchés. C’est LE légume du désert. Il est très énergisant. Mais il est très rare. Et donc, très cher aussi.
A l’exposition, il y avait aussi une tenue traditionnelle, achetée dans le sud du Rajasthan. Sur le vêtement, il y a des petits miroirs ronds. Pour chacun il a fallu 100 points pour le fixer, avec du fil et une aiguille. Les petits miroirs ont un rôle : il parait qu’il permet aux garçons et aux filles de discuter. Parce que avant le mariage, ils n’ont pas le droit de communiquer.
Le « sari » est aussi plein de petits miroirs. Et quand ça brille, ça se voit de loin. C’est une protection contre les serpents. Parce que les serpents crachent souvent sur le brillant. Et comme les yeux sont brillants, c’est dangereux. Alors les miroirs, c’est pour que les serpents crachent dessus, c’est pour protéger les yeux, en fait.
Les gens portent des turbans. Ils protègent du soleil. En Inde, on met de l’huile sur les cheveux. Ça les lave et les protège des poux. Ca fait que si on est là bas et qu’on met de l’huile dans la salade, ça leur fait le même effet que si on mettait du shampoing dans la salade.
Quand les femmes sont coiffées avec un chignon, c’est la grande classe. Quand on les déroule, les cheveux vont jusqu’aux genoux, on ne les coupe pas.
Dans ce pays, les gens s’occupent beaucoup d’eux-mêmes. Par exemple pour laver, huiler, faire briller les cheveux, il faut une journée entière. Ils font aussi beaucoup de massages.
Quand il y a une demande en mariage, le religieux et les parents regardent l’horoscope pour voir si ça correspond. Le papa de la fille vient pour dire : « voilà, j’ai ma fille à marier ». Alors on regarde la dote. Et si tous sont d’accord, alors le mariage est conclu. La fille n’a pas le droit de refuser. Et pour se marier, il faut être de la même caste, du même clan.
En Inde, le critère de beauté absolu, c’est la blancheur du visage. Il faut dire un curriculum vitae ! Comme quand on cherche du travail.
Les femmes ne font pas d’études. D’ailleurs on ne voudrait pas qu’elles soient trop intelligentes, sinon elles pourraient manipuler les hommes. Mais tout ça, aujourd’hui, c’est en train de changer. De plus en plus, les filles font des études.
Dans ce pays, il n’y a pas de divorces. Quand on divorce, on est exclu de la tribu, de la caste, du village et il ne reste plus rien.
Le « bédi » c’est le 3e œil. C’est pour ouvrir l’esprit aux autres. Tous les nerfs du corps arrivent par là selon les bouddhistes. Alors les gens se mettent un point de couleur entre les deux sourcils. C’est ça, le 3e œil. Il prouve aussi qu’on a été au temple. Quand on est marié, depuis le point, on trace une ligne verticale qui monte jusque dans les cheveux.
En Inde, les gens sont très pauvres, mais ils voyagent beaucoup. Si quelqu’un est malade, sa famille est capable de marcher 1000 km pou rendre visite.
Au nord, on parle surtout l’hindi. Au sud, le tamou. Il y a aussi le bengali. Mais c’est comme un dialecte. D’ailleurs il y a des tonnes de dialectes différents. Alors pour communiquer, on utilise une langue véhiculaire qui est l’anglais. L’anglais, c’est la langue officielle de l’Inde. Pour dire bonjour, on dit « namaste ».
Là-bas, les gens se lavent habillés. Ils attendent aussi la mousson. C’est une période ou il y a beaucoup de pluies : jusque 1 m d’eau dans la rue. Ça peut être dangereux à cause des cailloux qui déboulent. Mais c’est la fête, car l’eau nourrit tout le monde.
Les maladies les plus terribles en Inde, c’est le paludisme, la malaria, la dague. Et les animaux les plus craints, ce sont le tigre et la panthère. Tous les ans, il y a des accidents.
La dame qui nous a expliqué tout ça a été invitée chez un maharadjah : il avait un tigre qui avait tué et mangé huit personnes. Mais les hommes ne se laissent pas faire, ils ont des sabres et se battent. Alors les singes les imitent !